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Test VHLS8TG 8T 6,5 CV : la fendeuse à bois qui fait le job mais demande de la patience

Test VHLS8TG 8T 6,5 CV : la fendeuse à bois qui fait le job mais demande de la patience

François Bouchard
François Bouchard
Conseiller en horticulture
13 mai 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant, mais pas pour tout le monde

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : ça respire le costaud, mais pas la finesse

★★★★★ ★★★★★

Moteur thermique et démarrage : le vrai point sensible

★★★★★ ★★★★★

Montage et emballage : bien protégé, mais galère pour la notice

★★★★★ ★★★★★

Solidité et fiabilité : costaud sur le métal, flou sur le reste

★★★★★ ★★★★★

Performance et puissance : ça fend, mais pas sans prises de tête

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment cette VHLS8TG sur le papier

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Puissance de 8 tonnes suffisante pour la plupart des bois de chauffage
  • Construction en acier lourde et stable, impression de solidité
  • Utilisation possible en position debout ou couchée, assez polyvalent

Points Faibles

  • Notice en français quasi inexistante, montage et prise en main compliqués
  • Moteur thermique parfois difficile à démarrer, demande de la patience et un minimum de mécanique
  • Aucune info claire sur les pièces détachées et le suivi à long terme
Marque Crossfer

Une fendeuse 8 tonnes pas chère… mais avec quelques surprises

J’ai pris cette fendeuse VHLS8TG 8 tonnes surtout parce que je voulais arrêter de me casser le dos avec la hache et que je n’avais pas envie de mettre 1500 € dans une grosse marque. Sur le papier, moteur 6,5 CV, 8 tonnes de poussée, utilisation debout ou couché, ça avait l’air d’être le bon compromis pour un particulier qui fait son bois pour l’hiver. Je l’ai utilisée sur plusieurs sessions, sur du bois déjà débité en 33 et 50 cm, principalement chêne, hêtre et un peu de résineux.

Concrètement, ce n’est pas un jouet : la machine fait plus de 100 kg, c’est du costaud à déplacer, et on sent que c’est pensé pour rester à un endroit plutôt que pour être trimballé tous les week-ends. Par contre, dès le début, j’ai compris que ce n’était pas un produit « plug and play ». Entre le montage, le démarrage du moteur et la compréhension des positions debout/couché, il faut être un minimum bricoleur et patient.

Le premier contact n’est pas idéal non plus à cause de la notice. La doc en français est soit absente, soit très limitée. Perso, j’ai dû me débrouiller avec les schémas et un mélange anglais/allemand. Ça se fait, mais si tu n’es pas à l’aise avec la mécanique ou que tu n’aimes pas chercher par toi-même, tu vas pester un moment. J’ai passé un bon bout de temps à vérifier les niveaux d’huile, les serrages, les flexibles, etc. avant même de pouvoir fendre une bûche.

Au final, après quelques ajustements et jurons, la machine finit par faire ce qu’on lui demande : fendre du bois. Mais on est loin d’une expérience fluide dès la sortie de caisse. Si tu cherches un truc simple, clé en main, ce modèle ne sera pas le plus adapté. Si par contre tu acceptes de mettre les mains dedans et de bricoler un peu, ça peut devenir un outil correct pour préparer son bois sans exploser le budget.

Rapport qualité-prix : intéressant, mais pas pour tout le monde

★★★★★ ★★★★★

Niveau prix, cette VHLS8TG se positionne clairement en dessous des grandes marques de fendeuses thermiques de 8 tonnes. C’est ce qui m’a attiré à la base : pour un particulier qui veut une machine un peu sérieuse sans exploser son budget, ça peut sembler être une bonne affaire. En gros, tu as la puissance d’une vraie fendeuse thermique et une construction en acier lourde pour beaucoup moins cher qu’un modèle pro.

Mais il faut être honnête : ce prix plus bas, tu le paies quelque part. Tu le paies dans la notice bancale, dans le démarrage parfois capricieux du moteur, dans le manque d’infos sur les pièces détachées, et dans une ergonomie un peu brute. Si tu comptes l’acheter, la poser dans ton jardin et t’attendre à ce qu’elle fonctionne nickel sans que tu touches à rien, tu risques d’être déçu. Il faut accepter d’y passer un peu de temps, surtout au début, pour bien la régler et comprendre son fonctionnement.

Comparé à une petite fendeuse électrique de 5 tonnes, clairement, tu gagnes en puissance et en polyvalence (bois plus gros, travail en extérieur sans rallonge, etc.), mais tu perds en simplicité et en confort sonore. Comparé à une fendeuse thermique de grande marque, tu économises pas mal d’argent, mais tu prends un risque sur la fiabilité à long terme et sur le service après-vente. C’est vraiment un compromis.

Pour moi, le rapport qualité-prix est correct si tu es bricoleur et que tu sais ce que tu achètes : une machine puissante, un peu rustique, qui demande de la patience. Si tu veux du clé en main, un bon SAV, une doc nickel et zéro prise de tête, mieux vaut mettre plus cher ailleurs. La note moyenne Amazon de 2,8/5 reflète bien le truc : c’est une machine qui peut satisfaire certains profils, mais qui en frustrera d’autres.

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Design et ergonomie : ça respire le costaud, mais pas la finesse

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, on est sur quelque chose de très basique mais plutôt robuste. Le châssis est en acier assez épais, la machine pèse dans les 110 kg, donc tu sens tout de suite que ce n’est pas de la tôle fine. Les soudures ne sont pas parfaites visuellement, mais rien qui fasse peur pour une utilisation normale. On voit que c’est pensé pour encaisser des coups de bois, des chocs, et pour rester dehors sous un abri sans se désintégrer au premier hiver.

Par contre, l’ergonomie n’est pas vraiment travaillée. Les poignées, les commandes, la position du levier… tout est fonctionnel, mais pas spécialement confortable. Il faut parfois se contorsionner un peu selon la position (debout/couché) pour bien voir ce qu’on fait et rester à l’aise. En position verticale, si tu n’es pas très grand, tu te retrouves vite à travailler un peu penché. En position horizontale, ça va mieux, mais tu passes ton temps à manipuler les bûches sur la table de fendage, qui n’est pas très large.

Le système pour passer de la position couchée à la position debout est correct mais pas ultra fluide. Il faut lever ou basculer la machine, donc si tu es seul et pas très costaud, tu vas sentir les 100+ kg. Les roues présentes aident un peu pour déplacer l’ensemble, mais ce n’est pas une brouette non plus : ça reste lourd et un peu encombrant à bouger sur un terrain pas plat. Je conseille clairement de lui trouver une place quasi définitive près de ton tas de bois, plutôt que de la déplacer tous les quatre matins.

Visuellement, ça fait très « machine d’atelier » sans recherche esthétique, ce qui perso ne me dérange pas du tout. Ce qui manque surtout, ce sont des petits détails pratiques : marquages plus clairs, pictos bien visibles, meilleure protection des zones sensibles (flexibles, commandes), et une vraie réflexion sur la hauteur de travail. On sent qu’on est sur un produit pensé pour être économique et fonctionnel, pas pour être agréable à utiliser pendant des heures.

Moteur thermique et démarrage : le vrai point sensible

★★★★★ ★★★★★

Alors, même si la fiche Amazon parle d’« alimentation électrique », on est bien sur un moteur thermique 4 temps 6,5 CV type 168F, classique sur pas mal de petites machines (motopompes, petits groupes, etc.). Et là, on arrive au point qui fâche un peu. Autant la partie mécanique/hydraulique tient la route, autant le moteur et son démarrage peuvent vite te gâcher une session de fendage si tout n’est pas nickel.

Déjà, il faut gérer l’essence, l’huile moteur (environ 0,55 L, type 5W-30) et vérifier que le moteur est bien amorcé. Le premier démarrage m’a pris un bon moment : réglage du starter, vérification de l’arrivée d’essence, tirage du lanceur plusieurs fois… Ce n’est pas compliqué si tu as déjà utilisé un moteur thermique de ce genre, mais si tu es habitué à l’électrique « j’appuie sur un bouton, ça part », tu vas trouver ça pénible. Un des avis Amazon dit clairement que la machine ne démarre pas du tout : ça ne m’étonne pas, il y a pas mal de petites choses qui peuvent coincer au début.

Une fois qu’il tourne, le moteur fait son bruit, ça vibre un peu, rien de choquant pour ce type de machine. Par contre, il faut accepter le bruit et les gaz d’échappement, donc usage en extérieur obligatoire. Niveau consommation, avec un réservoir de 4 L, tu peux bosser un bon moment avant de refaire le plein, mais je n’ai pas mesuré précisément. Disons que pour un particulier qui fend son bois quelques heures, ça reste très raisonnable.

Honnêtement, c’est le genre de moteur qui peut être fiable si tu fais un minimum d’entretien (vidange régulière, bon carburant, filtre propre). Mais comme la marque n’est pas très connue et qu’on n’a pas d’info claire sur les pièces détachées, il y a un petit risque en cas de panne. Si tu n’aimes pas mettre les mains dans la mécanique ou que tu veux quelque chose de silencieux et simple, un modèle électrique sera plus adapté. Là, il faut accepter le côté un peu rustique et parfois capricieux du thermique.

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Montage et emballage : bien protégé, mais galère pour la notice

★★★★★ ★★★★★

Sur l’emballage, rien à dire, c’est même un des bons points. La machine arrive sur palette, bien calée, avec une armature métallique et un film plastique autour. Du coup, pas de mauvaise surprise à la réception : pas de pièce tordue, pas de levier arraché. Pour un engin de plus de 100 kg, c’est rassurant d’avoir un transport sérieux. Il faut juste prévoir d’être deux pour la déballer et la sortir de son support, parce que tout seul, c’est franchement sport.

Là où ça se complique, c’est au niveau de la notice et du montage. Un des avis Amazon le dit clairement : notice en français quasi introuvable ou pas complète. De mon côté, j’ai eu une doc avec des schémas mais pas vraiment claire, et pas de texte détaillé en français. Du coup, tu passes pas mal de temps à deviner où va telle pièce, comment régler tel truc, où sont les points de graissage, etc. Ça se fait si tu es un peu habitué aux machines, mais pour un utilisateur lambda, c’est une vraie galère.

Le montage en lui-même n’est pas ultra compliqué : on parle surtout de fixer certaines parties, mettre en place le levier, vérifier les branchements hydrauliques, contrôler les niveaux d’huile. Mais comme rien n’est vraiment expliqué pas à pas, tu avances doucement pour éviter de faire une bêtise. J’ai passé largement plus de temps que prévu sur cette phase, alors que ça pourrait être réglé avec une bonne notice illustrée en français.

Honnêtement, c’est dommage, parce que l’emballage montre que le fabricant sait prendre soin du produit pendant le transport, mais derrière, l’accompagnement utilisateur est clairement bâclé. Si tu n’as personne autour de toi qui s’y connaît un minimum en mécanique, tu risques de te retrouver à chercher des infos sur internet ou à appeler le support. Pour un produit de ce prix et de ce poids, une vraie notice claire dans la langue du pays, ce n’est pas du luxe.

Solidité et fiabilité : costaud sur le métal, flou sur le reste

★★★★★ ★★★★★

Sur la partie structure, franchement, ça a l’air plutôt costaud. Le châssis en acier épais, le poids total d’environ 110 kg, les dimensions généreuses… tout ça donne l’impression d’une machine qui ne va pas se tordre au premier choc. Pour un usage de particulier, quelques stères par an, je ne suis pas trop inquiet sur la tenue de la partie mécanique pure : la table de fendage, le coin, le vérin, tout ça semble dimensionné correctement pour les 8 tonnes annoncées.

Là où j’ai plus de doutes, c’est sur la durabilité des éléments annexes : flexibles hydrauliques, joints, commandes, moteur. On n’a aucune info claire sur la disponibilité des pièces détachées, et vu que la marque n’est pas très connue, tu peux vite te retrouver à galérer pour changer un flexible ou un joint de vérin si ça fuit au bout de quelques années. Pareil pour le moteur : c’est un modèle assez standard, mais si le carburateur ou l’allumage lâchent, faudra probablement passer par un mécano qui saura bricoler avec des pièces compatibles.

Autre point : la machine arrive remplie d’huile hydraulique, ce qui est pratique, mais ça veut dire aussi que tu dépends de ce qui a été mis dedans. À moyen terme, il faudra sûrement prévoir une vidange de l’huile hydraulique pour repartir sur quelque chose de propre, surtout si tu comptes garder la machine longtemps. C’est faisable, mais ce n’est pas expliqué en détail dans la doc (déjà qu’en français, c’est limite).

En résumé, je dirais que sur 2-3 saisons d’utilisation raisonnable, je ne vois pas de gros problème à venir si tu fais un minimum d’entretien. Sur 10 ans, c’est plus dur à dire, surtout sans suivi sérieux de la marque. On est clairement sur un produit qui mise sur une construction lourde et simple, mais qui n’offre pas la même garantie de suivi que les grandes marques. Si tu es du genre à garder ton matériel très longtemps, c’est un point à garder en tête.

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Performance et puissance : ça fend, mais pas sans prises de tête

★★★★★ ★★★★★

Côté performance pure, une fois que la machine tourne correctement, la poussée de 8 tonnes fait le boulot sur la majorité des bûches que j’ai testées. Sur du résineux ou du bois déjà bien sec avec peu de nœuds, ça passe sans vraiment forcer. Sur du chêne ou du hêtre un peu noueux en 33 ou 50 cm, on sent que la machine doit parfois pousser un peu plus longtemps, mais globalement, ça finit par se fendre. Clairement, ça n’a rien à voir avec une petite fendeuse électrique de 5 tonnes : là, tu peux attaquer des diamètres plus sérieux.

Le temps de cycle annoncé autour de 12 secondes est à peu près ce que j’ai ressenti. Ce n’est pas ultra rapide, mais c’est raisonnable pour du bois de chauffage. Là où ça peut devenir un peu long, c’est quand tu as une grosse série de bûches à la suite. Tu rentres vite dans une routine : tu positionnes la bûche, tu actionnes le levier, tu attends, tu retires les morceaux, tu recommences. Le système d’arrêt de retour réglable est utile pour gagner quelques secondes à chaque fois si tu bosses toujours sur la même longueur, mais il faut penser à le régler correctement au départ.

Le point qui m’a un peu agacé, c’est la cohérence globale du moteur avec l’hydraulique. Sur le papier, 6,5 CV c’est largement suffisant pour une fendeuse de 8 tonnes. En pratique, si le moteur n’est pas bien réglé, ou si l’huile n’est pas à bonne température, tu sens que la machine n’est pas toujours à son aise, surtout sur les bûches difficiles. Il m’est arrivé de devoir relâcher un peu la pression et repositionner la bûche parce qu’elle coinçait ou que le vérin peinait.

En bref, niveau performance, on est sur quelque chose de correct pour un usage particulier. Ça ne remplace pas une fendeuse pro sur remorque, mais pour faire son bois quelques week-ends par an, ça tient la route. Il ne faut juste pas s’attendre à une machine ultra rapide ni à un comportement parfait sur tous les types de bois. Si tu bosses beaucoup sur du très dur et très noueux, il faudra peut-être viser un modèle plus costaud ou accepter de prendre un peu plus de temps.

Ce que propose vraiment cette VHLS8TG sur le papier

★★★★★ ★★★★★

Sur la fiche technique, cette fendeuse à bois coche pas mal de cases. On a un moteur thermique 4 temps de 6,5 CV, une pression annoncée de 8 tonnes, une longueur de fendage max de 52 cm, et la possibilité de travailler en position horizontale ou verticale. Ça veut dire que tu peux gérer aussi bien des petites bûches légères en mode couché que des troncs plus lourds en mode debout, sans trop te casser le dos à les soulever sur une table haute.

La machine est donnée pour un diamètre de bûche entre 70 mm et 350 mm, ce qui couvre la plupart des situations d’un particulier qui fait son bois de chauffage. La course du vérin va jusqu’à 52 cm, avec un temps d’avance et de retour annoncé autour de 12 secondes. En pratique, ça reste raisonnable pour une machine de ce type, mais on n’est pas sur une vitesse folle non plus. Il y a aussi un système d’« arrêt de retour progressif » qui permet de régler où le vérin doit s’arrêter en remontant, histoire de gagner du temps quand tu travailles toujours sur la même longueur de bûches.

Un des points mis en avant, c’est la possibilité de régler le système d’inclinaison du tronc avec 3 positions de travail. Sur le terrain, ça veut dire que tu peux adapter un peu l’ergonomie selon la taille du bois et ta façon de travailler. C’est une bonne idée, mais ce n’est pas hyper intuitif au début, surtout sans vraie notice claire en français. Il faut faire quelques essais pour comprendre comment la machine se comporte dans chaque position et comment bien caler les bûches pour éviter qu’elles glissent.

En résumé, sur le papier, la VHLS8TG ressemble à une fendeuse thermique « polyvalente » pour particulier exigeant mais pas pro : assez puissante pour du bois dur, assez longue pour du 50 cm, et pas trop limitée sur les diamètres. Là où ça se joue, c’est sur la mise en route, la qualité réelle des composants, et le confort d’utilisation au quotidien. Et là, on sent bien que la marque a dû faire des compromis pour rester dans un prix contenu.

Points Forts

  • Puissance de 8 tonnes suffisante pour la plupart des bois de chauffage
  • Construction en acier lourde et stable, impression de solidité
  • Utilisation possible en position debout ou couchée, assez polyvalent

Points Faibles

  • Notice en français quasi inexistante, montage et prise en main compliqués
  • Moteur thermique parfois difficile à démarrer, demande de la patience et un minimum de mécanique
  • Aucune info claire sur les pièces détachées et le suivi à long terme

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, cette fendeuse VHLS8TG 8 tonnes 6,5 CV, c’est un peu la machine « brute de décoffrage ». La structure est solide, la puissance est là pour un usage de particulier, et la possibilité de travailler en position debout ou couchée est vraiment pratique pour adapter ta façon de fendre selon le type de bois. Une fois lancée et bien prise en main, elle permet de préparer son bois de chauffage sans trop forcer physiquement, ce qui est quand même l’objectif de départ.

Par contre, ce n’est clairement pas un produit pour tout le monde. Entre la notice en français quasi absente, le moteur thermique parfois pénible à démarrer, le manque d’infos sur les pièces détachées et une ergonomie un peu rustique, il faut accepter une bonne dose de débrouille. Si tu es à l’aise avec la mécanique, que tu n’as pas peur de chercher par toi-même et que tu veux une fendeuse thermique pas trop chère, ça peut être un choix intéressant. Si tu cherches quelque chose de simple, bien documenté, avec un SAV béton, il vaut mieux passer ton chemin ou viser une marque plus reconnue, quitte à payer plus cher.

En résumé : pour un particulier bricoleur qui veut une fendeuse puissante sans exploser son budget, cette VHLS8TG peut faire le job. Pour quelqu’un qui veut du confort, du silence et du « j’appuie, ça marche », ce n’est pas le bon plan. La note globale autour de 3/5 me semble cohérente : produit utilisable et efficace une fois dompté, mais avec pas mal de concessions à accepter.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant, mais pas pour tout le monde

★★★★★ ★★★★★

Design et ergonomie : ça respire le costaud, mais pas la finesse

★★★★★ ★★★★★

Moteur thermique et démarrage : le vrai point sensible

★★★★★ ★★★★★

Montage et emballage : bien protégé, mais galère pour la notice

★★★★★ ★★★★★

Solidité et fiabilité : costaud sur le métal, flou sur le reste

★★★★★ ★★★★★

Performance et puissance : ça fend, mais pas sans prises de tête

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment cette VHLS8TG sur le papier

★★★★★ ★★★★★
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